Le Programme de Soutien au Initiatives Culturelles Décentralisée PSCID organisme du 19 au 21 Janvier 2009 des ateliers de formation à l'initiation et à la gestion des blogs.
Plus de cinquantaine d'artistes particpent à cette formation animée par deux consultants en TIC: Sessi Tonoukouin et Barnabé AFFOUGNON.
L'essentiel de cette formation a trait à l'appropriation des thèmes liés à la création et à la gestion du blog. Ensuite, la définition et le role des fils RSS, les Tags, la syndiction ont été passés en revues par les deux animateurs de cette formation. Enfin, un atelier pratique a permis à chaque participant de créer son propre blog et de cerner un peu l'environnement blog pour une meilleure gestion des informations.
Vivement que de tels ateliers puissent se répéter pour la visibilité du Bénin culturel sur la blogosphère.
19/01/09
Initiation à la Création et à la gestion des blogs
Publié par
Barnabé Ogouman AFFOUGNON
Cotonou, le
1/19/2009 02:05:00 PM
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18/08/08
Révision de la loi organique de la HAAC : Le scandale cache les vrais problèmes de cette proposition de loi
Ce fut une maladresse regrettable de la part de ceux qui ont conseillé, de bonne foi peut-être, tel que le lui permet le règlement, le chef de l’Etat à introduire une requête tardive. Celle à l’origine de l’incident de mardi et demandant au président de l’Assemblée Nationale de déclarer irrecevable la proposition de loi de révision de la loi organique de la HAAC, introduite par des députés. Cette initiative intervient de nouveau dans un contexte peu indiqué, celui du retour lent au dégel des relations tendues, depuis des mois, entre l’Exécutif et le Parlement. Le pugilat peu honorable qui s’en est malheureusement suivi démontre bien l’inadéquation de la réponse qu’il fallait apporter à une proposition de loi qui pose, à vrai dire, de graves problèmes d’équilibre institutionnel.Au-delà de la tension, et pour éviter que le parlement ne soit pas le lieu des règlements de compte entre institutions de la république, le système législatif béninois devrait se garder de la tentation d’ utiliser la prérogative constitutionnelle de voter des lois et de présenter des propositions de loi à des objectifs conjoncturels. L’initiative de proposition de révision de la loi organique de la Haac intervient en une période de tension entre l’exécutif et une partie du parlement et la motivation des députés opposés au chef de l’Etat est claire : empêcher le président de la république d’avoir une mainmise sur les institutions de contre-pouvoir en réduisant son pouvoir au sein de ces institutions. Mais fallait-il restreindre le pouvoir du président de la république pour renforcer excessivement celle de l’assemblée nationale qui est aussi une institution fortement politisée, sur une matière de liberté d’expression par voie des médias ? Le combat de la révision de la loi organique de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication devrait être au prime abord le combat des professionnels de la communication et des médias et les consommateurs de l’information avant d’être une lutte instrumentalisée par la politique. Car, le chef de l’Etat n’a pas l’apanage de la propension de tout politique et de tout pouvoir à restreindre ou à s’accaparer pour mieux l’utiliser la grande puissance de la presse. Or, il semble que les initiateurs de la proposition de révision de la loi organique de la Haac, n’ont de préoccupation majeure que de limiter à un nombre de personnalités que la loi permet au chef de l’Etat de désigner au sein de l’institution au lieu des 3 octroyés à chacune des parties à savoir l’exécutif, le parlement et les professionnels des médias.Les professionnels qui ont soumis à la conférence nationale, cette idée de création d’une haute autorité de régulation au lieu des commissions de régulation qui étaient en cours sur le continent africain et en Europe, et qui ont accepté l’équilibre de l’institution pour ne pas la rendre corporative, en exigeant plus de membres que les autres pouvoirs d’Etat, sont les mieux fondés aujourd’hui à être intimement associés à la révision de la loi organique de la Haac. Il y a tant de toilettages importants à faire sur des points plus pertinents en l’état actuel de cette loi, que la guéguerre d’influence entre l’Exécutif et le Parlement au sein des institutions de contre-pouvoir. Si les députés réduisent le quota du président de la république, au risque de créer un déséquilibre au sein de l’institution, pourquoi n’ont-ils pas pensé à remettre au gardien du temple de la liberté de la presse, c’est-à-dire les professionnels ce qu’ils veulent arracher à l’Exécutif ? N’est-ce pas parce qu’ils ont peur de renforcer le pouvoir corporatif au détriment du pouvoir politique ? Donc, ils sont conscients que l’équilibre des pouvoirs au sein des institutions est le garant de leur objectivité et de leur neutralité. Le reste est une question d’hommes qu’on nomme pour garantir cet équilibre. Plus une insitution est politisée au travers de la qualité et de la provenance de ses membres plus elle risque la partition et plus ses décisions et ses actes seront jugés à l’aune de son « alignement ». Perte de crédibilité donc. C’est pourquoi, le principe toujours affirmé par les membres de ces institutions de contre pouvoir, devrait rester dans leur fonctionnement et dans la mesure du possible : »Vous m’avez nommé, je ne vous connais point ». Une affirmation de la liberté de travailler honnêtement et objectivement dans le souci de garantir les valeurs d’équilibre des pouvoirs. C’est l’idéal que les membres doivent tenter à tout moment d’atteindre et que tous les pouvoirs qui les ont nommés doivent contribuer à sauvegarder. Le débat sur la révision de la loi organique de la Haac devrait se faire en dehors de la guéguerre politicienne par ceux qui sont au premier chef concernés par la régulation de leur fonction et de leurs besoins d’avoir des informations exactes et équilibrées sur la nation. Consommateurs des médias, société civile en général, les politiques et surtout les professionnels des médias devraient être fortement renseignés sur les révisions à apporter à la loi, leurs motivations et ils doivent pouvoir donner leur avis pour que les médias ne voient pas imposer la loi d’un pouvoir pour contrer un autre pouvoir. Mais avant tout, l’esprit conjoncturel doit déserter l’initiative de la révision.
Léon BRATHIER
Source: Quotidien ”L’autre Quotidien” du 14 Août 2008
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Barnabé Ogouman AFFOUGNON
Cotonou, le
8/18/2008 12:55:00 PM
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Les déchets électroniques toxiques s’empilent en Afrique
Greenpeace lance un avertissement dans un rapport publié récemment sur le commerce de déchets électroniques, un phénomène qui, selon l’organisme environnemental, se répand de l’Asie à l’Afrique de l’Ouest et en particulier au Ghana. Des télés et des ordinateurs contenant certains produits chimiques toxiques y aboutissent dans des dépotoirs, où ils sont parfois démontés par des enfants âgés d’à peine cinq ans.
« Tant que les compagnies ne décideront pas d’éliminer complètement tous les produits chimiques dangereux de leurs appareils électroniques et n’accepteront pas l’entière responsabilité du cycle de vie complet de ces produits, ce « dompage » empoisonné se poursuivra », a lancé Martin Hojsik, un activiste membre de Greenpeace.
« Les fabricants de matériel électronique ne doivent plus permettre que leurs produits empoisonnent les pauvres autour du globe ».Plusieurs vieux ordinateurs, moniteurs et téléviseurs qui finissent par empoisonner le Ghana proviennent de pays de l’Union européenne, malgré des lois prohibant l’exportation de tels produits toxiques, de préciser Greenpeace. Le rapport mentionne des envois de ce genre d’appareils par des pays comme l’Allemagne, la Suisse et les Pays-bas, ainsi que la Corée.Les produits sont exportés sous la mention « biens de seconde main » et semblent au premier abord être destinés à être réutilisés. Dans les faits, le rapport révèle – citant à l’appui un responsable de l’UE - que la plupart des produits ainsi exportés vers l’Afrique sont défectueux au point d’être inutilisables.Au Ghana, les rebuts électroniques sont mis en pièces dans des parcs à ferraille, où les morceaux sont écrasés ou brûlés pour séparer les composantes en plastique des métaux de plus grande valeur comme l’aluminium et le cuivre, un processus qui pollue l’environnement et expose les travailleurs à des émanations toxiques.Une équipe d’inspection de Greenpeace à visité deux sites principaux de collecte de rebuts électroniques au Ghana — un dans la capitale et l’autre dans la plus petite ville de Korforidua. Des échantillons du sol analysés à l’Université britannique d’Exeter ont révélé la présence de plomb et de composés phtaliques, que l’on soupçonne d’être responsables de troubles de la reproduction.Le rapport indique également que si l’UE interdit officiellement de tels exports, cela n’est pas le cas aux États-Unis.Plusieurs fabricants majeurs d’ordinateurs, notamment Dell, Hewlett-Packard et Apple, ont lancé ou élargi des programmes de recyclage existants au cours des dernières années, mais de façon générale, les groupes environnementaux et les instances gouvernementales en la matière s’entendent pour dire qu’un faible pourcentage seulement des produits électroniques sont effectivement soumis à ces programmes de recyclage.
Source : Associated Press« Tant que les compagnies ne décideront pas d’éliminer complètement tous les produits chimiques dangereux de leurs appareils électroniques et n’accepteront pas l’entière responsabilité du cycle de vie complet de ces produits, ce « dompage » empoisonné se poursuivra », a lancé Martin Hojsik, un activiste membre de Greenpeace.
« Les fabricants de matériel électronique ne doivent plus permettre que leurs produits empoisonnent les pauvres autour du globe ».Plusieurs vieux ordinateurs, moniteurs et téléviseurs qui finissent par empoisonner le Ghana proviennent de pays de l’Union européenne, malgré des lois prohibant l’exportation de tels produits toxiques, de préciser Greenpeace. Le rapport mentionne des envois de ce genre d’appareils par des pays comme l’Allemagne, la Suisse et les Pays-bas, ainsi que la Corée.Les produits sont exportés sous la mention « biens de seconde main » et semblent au premier abord être destinés à être réutilisés. Dans les faits, le rapport révèle – citant à l’appui un responsable de l’UE - que la plupart des produits ainsi exportés vers l’Afrique sont défectueux au point d’être inutilisables.Au Ghana, les rebuts électroniques sont mis en pièces dans des parcs à ferraille, où les morceaux sont écrasés ou brûlés pour séparer les composantes en plastique des métaux de plus grande valeur comme l’aluminium et le cuivre, un processus qui pollue l’environnement et expose les travailleurs à des émanations toxiques.Une équipe d’inspection de Greenpeace à visité deux sites principaux de collecte de rebuts électroniques au Ghana — un dans la capitale et l’autre dans la plus petite ville de Korforidua. Des échantillons du sol analysés à l’Université britannique d’Exeter ont révélé la présence de plomb et de composés phtaliques, que l’on soupçonne d’être responsables de troubles de la reproduction.Le rapport indique également que si l’UE interdit officiellement de tels exports, cela n’est pas le cas aux États-Unis.Plusieurs fabricants majeurs d’ordinateurs, notamment Dell, Hewlett-Packard et Apple, ont lancé ou élargi des programmes de recyclage existants au cours des dernières années, mais de façon générale, les groupes environnementaux et les instances gouvernementales en la matière s’entendent pour dire qu’un faible pourcentage seulement des produits électroniques sont effectivement soumis à ces programmes de recyclage.
http://www.cipaco.org/spip.php?article1815
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Barnabé Ogouman AFFOUGNON
Cotonou, le
8/18/2008 12:53:00 PM
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